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Mardi 19 novembre

Auditorium

09h00 | Accueil

Modération  | Marin DACOS, Conseiller pour la science ouverte auprès du DGRI, MESRI

>> 09h30

  • Données de la recherche : où en sont nos communautés ?
    Les enseignements de l'appel flash ANR
    Introduction - Zoé ANCION,Cheffe du projet Science ouverte, ANR
    Géraldine CLEMENT-STONEHAM, Directrice de l'information, Medical Research Council

Résumé
Au printemps 2019, l’Agence Nationale de Recherche (ANR) a lancé un « Appel Flash science ouverte : pratiques de recherche et données ouvertes ». Prévu dans le plan national pour la science ouverte, il s’inscrit dans le cadre de la politique science ouverte de l’ANR. La vice-présidente du comité d’évaluation résumera le cadre de cet appel innovant, et ses objectifs. Ensuite la présentation se penchera sur une première analyse des réponses reçues et ce qu’elles peuvent nous dirent du paysage des données ouvertes en France. En conclusion, la présentation ébauchera des parallèles possibles avec la situation au Royaume Uni, et identifiera des priorités pour de futures actions.

>> 10h00 

  • Diversity needs coordination: the European way in the global context of open scholarly communication (présentation en anglais)
    Pierre MOUNIER, Directeur adjoint OpenEdition, EHESS et
    Vanessa PROUDMAN, Présidente comité exécutif SCOSS, Directrice SPARC Europe

    Résumé
    La communauté de la communication savante doit réclamer une infrastructure ouverte et durable qui soit la propriété de la communauté - une infrastructure qui reflète nos valeurs ouvertes et académiques. Elle doit être ouverte et non fermée par les fournisseurs, ce qui crée une situation où l'académie devient dépendante d'une série de produits qui dépendent également d'une infrastructure essentielle, souvent construite par l'académie en premier lieu. Pour que cela fonctionne vraiment et pour offrir une solution viable et durable, nous devons développer un écosystème interconnecté riche et diversifié d'infrastructures ouvertes où fleurissent de nombreuses fleurs sur lesquelles une pléthore de services pour et sans but lucratif peut être construite. Mais cela nécessite un effort particulier de coordination compte tenu de la diversité des contextes nationaux et de la diversité des acteurs concernés. Dans ce contexte, la France ouvre la voie avec une stratégie cohérente établie au niveau national et une forte volonté de coordination avec les autres au niveau européen et international.

>> 10h30

  • Academy-owned non-profit scholarly publishing: an approach to achieve an inclusive and sustainable Scholarly Communications
    (présentation en anglais)
    Arianna BECERRIL, Présidente Ameli, AmeliCA, Professeure, Université de Mexico

    Résumé
    Le système actuel de communication scientifique n'a guère réussi à faire de la science une conversation globale, participative et équitable. Dans le même temps, un écosystème très solide de communication scientifique s'est construit dans la région latino-américaine, un écosystème intrinsèquement ouvert, non commercial et universitaire. Cependant, cette approche "régionale" est restée en dehors des canaux légitimes de la communication savante.
    L'approche d'AmeliCA et de Redalyc est basée sur le fait que la communication savante qui contrôle l'académie est une stratégie beaucoup plus saine et durable pour le développement de la science et de la société. Comment se fait-il que les éditeurs commerciaux soient un acteur central de la communication scientifique - dans de nombreuses régions du monde - si la plus grande partie des activités concernant la production de connaissances se situe dans le milieu universitaire ?
    Il est donc stratégique pour le milieu de la recherche et les bibliothèques d'unir leurs forces, de partager et d'unir leurs efforts pour bâtir une infrastructure coopérative qui garantisse que l'édition est dirigée par la communauté scientifique et que son ouverture pourrait être durable, ainsi que de travailler ensemble à remodeler la façon dont la recherche est évaluée afin de donner sa place aux communications scientifiques appartenant aux universités sans but lucratif. Le tout s'appuyant sur la technologie pour trouver des méthodes plus efficaces de communication et de déploiement des connaissances générées par les différentes régions, domaines disciplinaires ou langues.

11h00 | Pause

Modération  | Jean-François LUTZ, Responsable de la bibliothèque numérique, Université de Lorraine

>> 11h40

  • Open Science, Time for action (again) (présentation en anglais)
    Eva MENDEZ, Présidente OSPP (Open Science Policy Platform), Vice Présidente adjointe, Universidad Carlos III de  Madrid et
    Jean-François ABRAMATIC, Expert EOSC (European Open Science Cloud), Inria

    Résumé
    Cet exposé soulignera l'importance de la science ouverte dans le contexte européen. Il passera en revue le travail accompli par la plate-forme européenne de politique scientifique ouverte (OSPP) et le besoin urgent d'engagements pratiques pour la mise en œuvre (PCI) par différentes parties prenantes, mais aussi l'alignement des politiques et des comportements individuels des États membres. La présentation soulignera (une fois de plus) les défis cruciaux que nous devons relever avec une perspective réaliste, du Plan S aux infrastructures de recherche, à l'évaluation de la recherche et aux données FAIR.

    L'exposé abordera également les nouveaux défis associés au déploiement de la science ouverte en Europe. L'émergence des technologies numériques a changé et continuera de changer la façon de faire de la recherche partout dans le monde. Alors qu'auparavant, les scientifiques échangeaient des connaissances par le biais de publications (la méthode Gutenberg), ils peuvent maintenant échanger des connaissances en partageant des publications, des données et des logiciels (la méthode Berners-Lee).
    Bien que le potentiel de cette nouvelle façon de faire de la recherche ne fasse aucun doute, son déploiement fait face à de très sérieux défis. Cette contribution se concentrera sur les données et les logiciels ouverts, en mettant l'accent sur ce qui se fait au niveau européen.
    En avance sur le reste du monde, l'Europe a reconnu l'importance de cette évolution depuis 2015. En novembre 2018, l'initiative European Open Science Cloud (EOSC) a été officiellement lancée à Vienne. Nous discuterons des progrès de l'EOSC et des défis qui nous attendent.

>> 12h10

  • Stratégie nationale de science ouverte en Suisse
    Patrick FURRER, Coordinateur - Programme national "Information Scientifique, Swiss Universities

    Résumé
    Après avoir établi une stratégie nationale en Open Access en 2018, les acteurs clés de la science en Suisse planchent actuellement sur une extension de cette stratégie à l’Open Science, avec une focalisation particulière sur les données de recherche ouvertes. Plus spécifiquement, cette stratégie s’évertue à respecter un équilibre optimal entre d’un côté l’ouverture des données (portée principalement pas les organismes finançant la recherche et certains types de hautes écoles, ainsi que certaines disciplines scientifiques spécifiques) et d’un autre côté l’approche plus pragmatique qui mène à soutenir les caractéristique FAIR des données. Le dialogue entre science et société est renforcé par cette stratégie, à travers des activités exploratoires dans les champ de la science citoyenne, des ressources éducationnelles ouvertes, et de l’innovation ouverte. La stratégie couvrira la période 2021-2028, et sera complétée en juin 2020 par un plan d’action pour les années 2021-2024.

>> 12h40

  • Grand témoin de la journée - Faudra-t-il attendre encore 30 ans ?Olivier LE GALL,  Président du Conseil Français de l'Intégrité Scientifique, HCERES, Inra

13h10 | Déjeuner

>> 15h - 17h Ateliers en parallèle

 

 

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